18 h 30
Nous nous retrouvons tous les trois à l’hôtel Métropole. Pierrick Martin vient s’asseoir à notre table.
Pierrick : Bonjour, dit Pierrick. Je suis vraiment désolé pour ce matin !
Nina : Ça va bien, maintenant ?
Pierrick : Oui oui…
Jacky : Vous tombez souvent dans les pommes ?
Pierrick : Hein ? Qui vous a dit ça ?
Nina : Votre coach.
Pierrick : Ah oui, je comprends. C’est parce qu’il ne parle pas très bien le français. Je ne suis pas tombé dans les pommes, je suis fatigué, c’est tout. Je suis fatigué parce que je m’entraîne beaucoup.
C’est clair : Pierrick ne veut pas parler de sa chute dans l’escalier. Nous passons donc rapidement à l’interview. Il parle facilement de sport, de musique, de cinéma. Il nous parle de ses goûts, de ses habitudes. Il a le look d’un acteur, il a aussi des talents d’acteur.
Nina : Pierrick, vous dites que votre coach ne parle pas très bien le français. Qui est-ce ? Parlez-nous de lui.
Pierrick : Il s’appelle Jim Jordan. C’est un excellent coach. Il est américain. Je suis très heureux de travailler avec lui.
Jacky : Il n’est pas connu dans le monde du tennis, pourquoi avez-vous décidé de travailler avec lui ?
Pierrick : Ce n’est pas un spécialiste du tennis, c’est un spécialiste du « mental », capable de développer le caractère des sportifs, de leur apprendre à être plus forts psychologiquement. J’ai un autre entraîneur pour la préparation physique et la stratégie.